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Le site
des Étudiants
en
Économie Sociale et Familiale
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| Des témoignages pour vous donner une vision plus concrète du métier de conseillère ESF Vous pouvez enrichir cette rubrique en nous envoyant vos propres témoignages à l'adresse webmaster.esf@free.fr | |||
| Marie, conseillère ESF en centre social | |||
| Employée à mi-temps, elle met en place, généralement avec d'autres partenaires, un certain nombre d'actions qui correspondent aux thèmes définis par la CAF (grossesse, petite enfance, scolarité, isolement - séparation, passage à l'adolescence, temps libre – loisirs familiaux et logement – habitat). Ces thèmes sont traités à travers des actions (ateliers, expositions, visites, sorties) organisées tout au long de l'année et des projets mis en place avec d'autres partenaires. Elle anime de nombreux ateliers "Par l'intermédiaire des ateliers (cuisine, couture, sculpture, activités manuelles), nous faisons participer des enfants et des parents. Par exemple, ils doivent réaliser ensemble une recette : la maman aide à doser les ingrédients, à remuer la pâte… Ils goûtent ensuite ensemble et peuvent apprécier le travail accompli." La variété de son public (femmes au foyer, tout public, chômeurs, personnes en difficulté psychologique…) lui permet de former des groupes hétérogènes "J'aime mélanger les personnes pour leur apprendre le respect des autres. Cela leur apprend la tolérance et leur permet de ne pas "s'enfermer" dans un groupe particulier. Les sorties et les ateliers que j'organise, que cela soit une promenade en bateau en bord de Seille, une visite de grottes ou l'atelier cuisine, permettent à des gens très différents de se rencontrer. Faire quelque chose en groupe permet de rompre l'isolement." Elle cherche à rendre les gens autonomes dans leur vie quotidienne. Elle est là pour leur donner des idées ou leur donner le coup de pouce qui leur permettra d'avancer. "Lorsque nous faisons une randonnée ensemble, je souhaite qu'ils soient capables de la refaire seuls en famille. J'essaye de leur montrer ce qu'il est possible de faire autour de chez eux et gratuitement. Nous allons bientôt aller à "Chalon dans la rue" en train. Cette visite permet de proposer un évènement culturel gratuit. C'est aussi l'occasion d'habituer des gens peu mobiles à prendre le train." Marie part toujours des capacités des personnes et les valorise pour leur montrer ce qu'ils sont vraiment capables d'accomplir. "Avec l'animatrice du centre social, nous avons fait une visite à Lyon. Nous avons fait participer un monsieur en difficulté psychologique qui connaissait bien la ville. Il nous a aidés et a mené la visite guidée. Il était vraiment ravi de voir qu'il en était capable." A l'occasion de ces ateliers et de ces sorties, la conseillère en économie sociale et familiale recueille de nombreuses demandes. "Je fais de l'individuel dans du collectif. Par exemple, lors de la semaine consacrée à l'allaitement, de nombreuses questions m'ont été posées, notamment sur la déclaration de grossesse. Je propose alors aux gens de venir à mon bureau pour traiter leurs questions." Elle aide à résoudre des problèmes de la vie quotidienne : demande de chèque vacances, facture EDF importante… "Pour les vacances, j'ai des mères qui viennent me voir pour savoir quoi mettre dans la valise de leurs enfants qui doivent partir en colonie. Je fais une liste des choses importantes : vêtements, médicaments… Je sers aussi beaucoup de relais : par exemple, pour une évaluation APL, je renvoie à la permanence CAF. J'ai un rôle d'orientation vers d'autres structures lorsque la question qui m'est posée ne me concerne pas." Elle intervient également deux fois par mois au service de consultation des nourrissons en PMI (Protection Maternelle Infantile). "J'apporte des jeux, des livres pour occuper les familles dans la salle d'attente. C'est aussi l'occasion de rencontrer des familles que je ne connais pas encore. Je les écoute, je recueille leurs demandes et j'essaye ensuite de les amener sur d'autres activités." Le partenariat est très important pour mener des projets et mettre en place des actions. "Je travaille en collaboration avec de nombreux partenaires : les associations telles que l'association familiale ou Solidarité Partage, la ludothèque, la bibliothèque, le centre social, des médecins, des kinés, des assistantes sociales, le centre de loisirs, le cinéma… Le plus difficile dans un partenariat est de bien garder en tête ses propres missions et son champ d'intervention pour ne pas empiéter sur celui des autres.." Source : http://www.mip-louhans.asso.fr/parties/metier/sous_parties/autres_metiers/Conseiller%20ESF/CESF01.htm | |||
| Christine, conseillère sociale à l'OPAC | |||
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L'équipe de
son agence s'est agrandie au fil du temps. Au quotidien, Christine et ses
collègues sont sans cesse sollicitées.
Une majorité
de leur temps de travail est consacrée aux entretiens avec les locataires,
le reste du temps concerne des tâches administratives et statistiques.
Leurs bureaux sont ouverts en permanence, les locataires n'ont pas besoin
de rendez-vous pour venir :
"de cette façon, les gens viennent plus
facilement vers nous. La répartition par ordre alphabétique nous permet de
toujours suivre les mêmes personnes : elles sont habituées à nous et
vice-versa. Nous établissons ainsi un meilleur contact, nous connaissons
leur nom de famille et leurs situations. Les gens se confient plus
facilement en cas de problème. Il nous arrive de nous déplacer chez eux
s'ils ne sont pas mobiles ou lors de certaines procédures. Notre public
est plutôt en difficulté et il s'agit surtout de familles. Une situation
financière saine peut vite basculer pour différentes raisons : chômage,
décès, maladie ou divorce. Nous sommes confrontées à des problèmes
d'illettrisme, de langue, d'alcool…"
Les
conseillères sociales peuvent intervenir à plusieurs moments dans la vie
d'un locataire
"on fait d'abord appel à nous lors de la
demande de logement pour les personnes aux ressources précaires,
c'est-à-dire les personnes qui sont dans une situation qui peut être
difficile : familles monoparentales, personnes en intérim, en CDD… Nous
devons étudier leur dossier et donner notre avis lors de la commission
d'attribution des logements. Nous faisons une estimation APL, et une
petite étude de budget pour voir si la proposition de logement est
compatible avec les ressources de la famille."
Elle
intervient lors des problèmes d'impayés.
"J'interviens pour que les locataires
reprennent le paiement de leur loyer. Je fais une enquête, notamment sur
les achats à crédit qui pèsent sur le budget du ménage, et je fixe en
accord avec la famille le montant des acomptes qui devront être versés
chaque mois."
Un simple
changement d'appartement permet parfois de résoudre une partie du
problème. Elles peuvent donc proposer des solutions tel qu'un appartement
plus petit et donc moins cher.
"j'ai eu le cas d'une famille avec des
ressources qui avait plusieurs enfants et donc un grand appartement. Les
parents se sont retrouvés au chômage. Comme les enfants étaient partis, je
leur ai proposé un logement plus petit et dans un bâtiment moins cher. Une
fois la procédure d'apurement lancée, je reçois tous les mois les
locataires pour le règlement du loyer. Cette visite régulière permet
d'instaurer un dialogue. Les gens sont plus confiants et nous expliquent
les raisons de leurs problèmes."
Dans le cas
de procédure d'expulsion, elle accompagne le locataire.
"J'interviens tout au long de la procédure
d'expulsion. J'assiste le locataire en lui expliquant la procédure, les
démarches à faire, la façon dont ça va se passer au tribunal, je lui donne
des conseils. Je ne laisse pas le locataire sans informations."
Les demandes
d'aide des locataires sont très diverses :
"ils viennent pour toutes sortes de raisons :
payer leur loyer, demander de l'aide pour remplir un document
administratif (la déclaration de revenus, le dossier de surendettement par
exemple), trouver une solution pour un problème de facture trop élevée,
des problèmes d'endettement, de crédit, de succession, de différents avec
l'OPAC… Ainsi, j'ai eu une personne qui est venu protester à cause d'un
robinet qui fuyait : elle ne comprenait pas pourquoi c'était à elle de
payer, je lui ai donc expliqué. Je les conseille sur différents sujets :
je leur explique par exemple les démarches à effectuer auprès de leur
banque par exemple pour déposer un dossier de surendettement. J'ai aussi
eu le cas d'un monsieur d'un certain âge qui, bien qu'avec des ressources
financières, ne payait pas son loyer. J'ai contacté sa famille qui ne se
doutait de rien. En fait, le monsieur, suite au décès de sa femme, s'était
renfermé sur lui-même et avait cessé de s'occuper des loyers, des
factures… Avec la famille, nous avons mis en place un système de tutelle."
Le non
paiement du loyer est souvent révélateur d'un problème plus profond que
les conseillères sociales de l'OPAC essayent de déceler mais ne peuvent
pas toujours traiter car cela ne relève pas de leur compétence.
Elles
donnent alors une première information et passent ensuite le relais à
d'autres travailleurs sociaux pour approfondir la question et trouver des
solutions à long terme.
"Ce rôle d'information est vraiment très
important. Nous orientons souvent les locataires vers d'autres
travailleurs sociaux et partenaires (surtout les assistantes sociales de
secteur, mais aussi des conseillers ESF, la CAF, les organismes de
tutelle…). Ainsi, je vais contacter l'assistante sociale de secteur pour
monter un dossier RMI ou appeler une assistante sociale de la CPAM pour
mettre en place une pension d'invalidité. Je peux également contacter une
conseillère ESF du FSL lorsque la famille à des problèmes réguliers
d'impayés. La CESF va alors faire un travail de fond sur le budget."
Les
compétences et qualités des conseillères doivent être très larges :
"nous avons besoin de connaissances dans de
nombreux domaines, notamment au niveau de la législation et de la
réglementation (réglementation HLM, en matière de divorce, de
succession…). Nous devons aussi avoir une bonne vision du réseau des
autres acteurs sociaux : savoir qui contacter pour quel problème.Je pense
qu'une bonne conseillère ESF en OPAC doit être à l'écoute des autres :
l'aspect relationnel avec les locataires et les partenaires est vraiment
très important. Mais il faut aussi savoir faire preuve de fermeté et de
franchise selon les situations. C'est un peu l'image de la main de fer
dans un gant de velours. J'ai eu le cas d'une famille qui voulait
absolument un T5 alors qu'elle n'avait pas les moyens de régler le loyer
de son T3. J'ai du être ferme et ne pas répondre à l'exigence de ces
locataires."
Source :
http://www.mip-louhans.asso.fr/parties/metier/sous_parties/autres_metiers/Conseiller%20ESF/CESF01.htm
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| Nathalie, conseillère ESF dans un CAT | |||
| Elle fait partie d'une équipe composée de moniteur-éducateurs, d'éducateurs spécialisés et d'AMP (Aide médico psychologique). Les domaines d'intervention sont communs à tous, mais la conseillère a une approche plus "pointue". Ses horaires sont très variables. "Les après-midi que je passe au CAT sont souvent consacrés à des questions administratives. Je m'occupe des feuilles de sécurité sociale, des factures, je fais la liaison avec la CAF pour les allocations, avec les tuteurs, je prends des rendez-vous avec le médecin ou le coiffeur, j'écris ou je leur lis des lettres… Le soir aussi, il m'arrive de m'occuper de ce genre de choses à la demande des personnes." De 17h à 21h, elle se déplace aussi dans les appartements de plusieurs travailleurs handicapés : tous les soirs, pour les moins autonomes (sauf les week-ends) et une fois par semaine pour les plus autonomes.Son intervention varie donc selon le degré d'autonomie de la personne. "Au départ, j'ai été embauchée principalement pour m'occuper de la gestion de l'alimentation et des problèmes de poids de certaines personnes. Depuis, mes tâches se sont diversifiées, et je touche à tous les problèmes de la vie quotidienne : cuisine, vêtement, ménage, santé… Mon but est de les rendre le plus autonome possible." Nathalie intervient dans plusieurs domaines, très variés "Mon métier exige de la disponibilité, une bonne adaptabilité, de nombreux déplacements, une grande patience, un bon contact relationnel et de la psychologie. Il ne faut surtout pas avoir peur du handicap." Alimentation, cuisine : "j'interviens dans toutes les activités liées à l'alimentation. Je vérifie les dates limites de conservation des aliments, je fais attention à ce que les surgelés soient bien rangés dans le frigo et non dans un placard. On établit un planning des repas du soir pour la semaine. Je prends en compte les repas du midi pris au CAT, je fais aussi attention aux problèmes de santé qui peuvent exister (cholestérol, diabète, hypertension…). J'en profite aussi pour donner à la personne quelques notions de diététique : je suis là pour lui donner l'idée de varier son alimentation et éviter les pâtes à tous les repas. Je choisis des plats simples comme des quiches, une omelette aux pommes de terre ou des salades. 50% des personnes sont illettrées et ne peuvent pas lire les recettes. J'utilise beaucoup le support du dessin. Je leur montre la recette et quelque fois je fais avec eux. Au moment de la préparation des repas, je leur explique le fonctionnement des plaques chauffantes, les durées et les puissances de cuisson car certains ont tendance…à laisser brûler ! Je m'occupe aussi de la liste des courses que je dois bien souvent dessiner. Je les accompagne également au magasin." Ménage et entretien du logement : "quand j'arrive, je fais un petit tour dans l'appartement de la personne pour vérifier que tout va bien. Je l'aide à entretenir son appartement. Je lui montre ou je le fais avec lui selon le degré d'autonomie. Concrètement, j'explique comment utiliser un aspirateur, quand changer les draps, comment décaper un four, comment faire une lessive… J'utilise là aussi le dessin pour symboliser chaque type de vêtement. Au niveau de la sécurité, tout le monde n'utilise pas les mêmes produits d'entretien : certains n'ont pas le droit d'avoir de la javel car ils pourraient se brûler ou se tâcher. Je fais aussi un peu de bricolage : changer une ampoule ou un tuyau d'aspirateur. Il m'est aussi arrivée quelquefois d'aider au choix d'un appartement : je visite, je fais un état des lieux et je m'occupe du bail." Gestion de la solitude et du temps : "Le soir, après le passage de l'éducateur, ils sont seuls et ce n'est pas toujours facile pour eux. J'essaye de les pousser à sortir, à se rencontrer, à se rendre visite. La gestion du temps pose aussi des difficultés à certains : ils n'ont aucun repère temporel. Chez eux, je dessine des horloges avec la position des aiguilles pour leur indiquer quand aller travailler." Santé et sexualité : "Je suis en contact avec les médecins qui suivent les travailleurs handicapés. Si la personne est malade, je prends rendez-vous et je l'emmène. S'il s'agit d'un petit problème, je ne reste pas. Je passe cependant un petit coup de fil au médecin après. Si c'est plus grave, je l'accompagne. Je l'emmène aussi lorsqu'elle a besoin de voir un spécialiste en dehors de la ville. Au niveau de la contraception, je contrôle la prise de la pilule ou l'utilisation du préservatif. Je leur propose la visite d'intervenants qui viennent faire des informations sur la sexualité." Lors de notre entretien, une éducatrice et un jeune homme entrent dans le bureau. Le jeune homme souffre du ventre et ne peut pas travailler. La conseillère va évaluer la situation et proposer trois choix. Elle va finalement prendre la décision avec le jeune homme d'appeler ses parents pour qu'ils viennent le chercher." Habillement : "Je l'emmène faire ses achats de vêtements, par exemple au moment des soldes. Je l'aide à choisir, à trouver sa taille qu'il ne connaît pas toujours et à essayer en cabine." Relations : "J'interviens sur son comportement avec les autres (familles, amis, petits amis, le groupe). J'explique ce qui se fait et ce qui ne se fait pas : par exemple, quand utiliser le vouvoiement ou le tutoiement ou se faire discret." Sorties : "Nous regardons ensemble les possibilités de départs en vacances. Les personnes peuvent partir avec des organismes partenaires où ils seront encadrés. Cet été, quatre d'entre eux vont partir seuls avec un groupe de personnes non handicapées. Ils ont choisi eux-mêmes sur catalogue ce qu'ils voulaient. Plusieurs fois par an, nous faisons également des sorties exceptionnelles. Une ou deux fois par an, nous faisons aussi des sorties pendant un week-end." Avenir : "Je suis régulièrement en contact avec les familles des travailleurs handicapés. Dans le cas de parents vieillissants, j'essaye de préparer le futur emménagement dans un appartement. Pour les travailleurs handicapés approchant de la retraite, j'essaye de trouver une solution pour les occuper lorsqu'ils auront quitté le CAT." Budget : "Les 2/3 des travailleurs du CAT sont sous tutelle. Ce sont les familles ou les organismes comme l'UDAF ou la Sauvegarde qui gèrent leurs budgets. Chaque personne reçoit 60 € environ par semaine pour la nourriture et 15 à 20 € comme argent de poche. Cependant, je dois rester très vigilante par rapport aux abus dont ils peuvent être victimes. Ce sont des cibles faciles pour le démarchage à domicile ou les jeux téléphoniques. Je dois parfois les rayer des fichiers clientèle ou les mettre en ligne restreinte. Pour les personnes dont je m'occupe plus particulièrement, je contacte leur tuteur pour prévoir un peu plus d'argent lorsqu'ils envisagent des dépenses exceptionnelles (pour des vêtements, une carte de pêche, des chaussures…)." Source : http://www.mip-louhans.asso.fr/parties/metier/sous_parties/autres_metiers/Conseiller%20ESF/CESF01.htm | |||
| Mme X, conseillère ESF au sein d'un immeuble-relais | |||
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Mme X
travaille pour un bailleur HLM, en immeuble relais, pour accompagner les
familles pendant toute la durée de leur hébergement.
"Mes missions portent plus particulièrement sur l'appropriation, l'entretien et l'utilisation optimale du logement par la famille, la gestion du budget familial et la vie quotidienne au sein de ces immeubles" Lors de l'entrée d'une famille : "sensibiliser la famille à la vie en immeuble collectif,présenter le nouveau quartier à la famille,aider la famille pour les inscriptions dans les écoles, crèches expliquer à la famille l'usage des appareils sanitaires et de chauffage, l'utilisation et l'entretien des appareils, présenter la famille aux voisins immédiats et au gardien, évaluer l'installation de la famille dans le logement." Pour toute famille présente : "faciliter la communication, apporter tout conseil utile pour l'entretien du logement et le respect des parties communes et former la famille, autant que de besoin, à une meilleure utilisation du logement, aider la famille dans la gestion de son budget, en cas d'impayés d'indemnité d'occupation ou de loyer, conseiller la famille afin que la dette locative soit résorbée et, le cas échéant, élaborer un plan d'apurement, faire le point sur les problématiques particulières de la famille et assurer, le cas échéant, la liaison avec les services de droit commun, faire remonter les dysfonctionnements techniques du logement" En cas de proposition de relogement:"informer la famille sur les formalités et démarches nécessaires au relogement, veiller à ce que la famille prenne en compte la proposition, faire le lien avec le service relogement, si nécessaire, accompagner la famille lors de la visite du logement proposé, veiller à l'organisation pratique du départ des hébergés (retour à l'appartement d'origine ou vers un relogement définitif), en cas de conflit au sein de l'immeuble : rencontrer les personnes concernées, effectuer des entretiens individuels, organiser des réunions collectives" Source : http://www.ciao.fr |
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